J'me suis pas posé la question de si j'étais littéraire (ouais)
Avant d'écrire mes premières phrases et que j'me dise : "Vis tes rêves"
J'fais gaffe à comment l'vent s'engouffre dans mon parapente
Toujours dans l'marathon, mains sur l'volant mais j'passe aucun rapport (yeh)
J'vais puiser dans c'que j'ressens pour pas changer (changer)
Du bon côté d'la face du monde mais trop absent d'la force du nombre
Tant mieux j'coupe la poire, j'vois c'qui m'reste à faire du bout d'la tranchée (tranchée)
Les efforts que ça représente pour mieux s'affranchir (eh)
Pas diminué ma barre de maitrise (nan)
Peur d'avoir trop d'temps, se change lentement en peur de flétrir
Rien qui compte à part comment je forme le Tetris
Pour n'pas disparaitre ou m'effacer dans l'angle mort de l'éclipse (mort de l'éclipse)
J'entends les anges qui chantent en stéréo (stéréo)
Ça m'empêche pas d'plonger dans la deepness comme spéléo
Chagrin même sur les PBO
Qu'est-ce que j'm'en branle de faire les gros titres ? (hein)
J'sais que chaque mauvaise actions, j'les payerais au prix fort (j'les payerais au prix fort)
Réaliste, j'dois pas espérer (nan, nan)
Si j'veux sauver ma putain d'tête faut que j'agisse très vite, pas écouté l'alarme quand fallait freiner
A force de porter le poids d'mes doutes j'deviens expert en callisthénie
L'esprit ailleurs pendant l'training day comme l'impression qu'il manque les bases
Merci quand même à tous ces gens qui chantent mes phrases
De la chance j'peux rien dénigrer ni même faire autrement
Bonne chance si tu veux m'discréditer, j'augmente mon pédigrée
Y a que cette musique qui me stabilise (me stabilise)
J'installe des fusées sur mes inspirations afin qu'elles franchisent la limite (allez)
Balle en stock, j'ai pas fini
J'repense aux sacrifices, les yeux humides
Des larmes qui partent pas sous antihistaminiques (staminiques)
A croire qu'j'sais que faire des textes fleuves
Tant mieux si d'vant mes feuilles les seize pleuvent (seize pleuvent)
Pour être meilleur j'réfléchis pas mal
Année d'plus au compteur merde, toujours quelques dettes qui s'amassent
Être l'esclave d'un maudit taf ou croupir au mitard, c'est mort
J'couche les mots qui passent, débite des flow qui frappent
De base j'ai l'ambition d'un postier (postier)
Mais j'ai su obtenir mes grades, malgré ça j'évolue sur l'champ d'mine à cloche-pied (laisse)
Premier d'la course quand ça s'élance (s'élance)
Souvent avant d'écrire d'la merde, j'pense à Clément
Ce qu'on met sur l'papier est immortel comme MacLeod, j'peux pas m'trahir
J'sais qu'mon art me fera vivre pour ça qu'j'suis focus à chaque séance
J'donne plus l'heure à toutes ces grosses biatchs (nan) qui veulent m'endormir sur l'té-c comme quand j'ai sifflé trop d'piave (Oh)
Passage en force, s'il faut j'laisserai que des copeaux d'grillage
Moi aussi j'veux une baraque sur les belles collines de Donostia (San-Sebastian)
Trop nostalgique c'est encore pour ma pomme (encore)
J'pensais plus rien avoir à soutirer d'mon groupe d'atome (plus rien)
Seule chose que j'connais c'est le dur labeur
Éveillé constamment pour pas qu'mes rêves finissent au bout d'la corde (nan)
Pas trop concentré sur grand chose à part monter les marches (yeah)
Dernier à savoir où est-ce qu'on va, j'm'arrête à quel étage ?
Les pieds entre les lignes mon gars parce-que t'as parlé très vite
J'pourrais tout reprendre au début mais le débat est stérile (eh)
A côté d'la plaque face aux gens qui taffent
Et sur l'bloc note j'remonte le temps qui passe
J'ai bouclé mon entrainement, autopersuadé j'me comprends tellement (j'me comprends tellement, yeah)
Parfois cette vie me parait irréelle (irréelle)
Puis j'mets le son plus fort sur la JBL (JBL)
Verrouillé sur ma parcelle, aucune place au remords j'désincarcère
Parfois cette vie me parait irréelle
Puis j'mets le son plus fort sur la JBL
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