Faut pas que je tourne le dos à l'horloge, elle compte les jours, elle compte les nuits
Elle pourrait tricher, son regard de gorgone dompte les fous, c'est comme ça qu'elle jouit
J'nourris les oiseaux sur le bord de la f'nêtre, c'est p't-être des anges ou des silhouettes secrètes
Ou bien des restes de rêves décharnés, les flingues se vident mais le ciel est chargé
Des échos troublants portent en eux des réponses, des réponses trop grandes et lourdes comme des bronzes
En visant nos crânes, ils adressent des semonces, ne restent que grumeaux, du sang dans les éponges
Le sens de l'Histoire n'est jamais c'lui du peuple, termine en sachets tout en bas de l'immeuble
Hun, n'écris qu'en mode mineur, n'accouche de rien comme un progéniteur
On vit dans des ressorts pleins de tension, ADN, galaxie, même chanson
Le sommier craque sous le matelas du temps, les voisins du dessous deviennent insultants
Jeunesse dit lutter mais elle demeure complice, j'bois des alcools plus vieux que mon fils
Idéal et vie ne font pas bon ménage, des membres arrachés dans des grands engrenages
Jeunesse dit lutter mais elle demeure complice, j'bois des alcools plus vieux que mon fils
Idéal et vie ne font pas bon ménage, des membres arrachés dans des grands engrenages
J'nourris les oiseaux sur le bord de la f'nêtre, c'est p't-être des hommes et des femmes, p't-être
Qu'ont fini recouverts de plumes et d'air, de poussière de gens et depuis des heures
Reculés des faubourgs de l'univers, intérieur vide comme dans un dry air
J'ai des théories plein mes poches trouées, des météorites et des canons sciés
Les fins s'amoncèlent dans des grandes épuisettes, pèche miraculeuse dans la page d'un missel
Ciel sanglant, faire semblant, père chancelant, mère tremblante
J'remonte la rue d'une démarche Gainsbourg, ??? loin de Saint-Pétersbourg
Évidemment que le silence est d'or, j'aime trop les mots, j'suis fauché comme Fiodor
Je cherche plus loin, c'est pour passer la nuit, sinon les ombres ont des saufs conduits
J'fourre dans mes poches de vieilles rêveries, j'crois plus vraiment que les choses soient écrites
J'crois que les cœurs font des files invisibles, j'crois que, l'erreur, c'est du néant risible
J'crois que tu sais que je sais des idylles, j'crois que le reste est matériau fissile
J'crois que les cœurs font des files invisibles, j'crois que, l'erreur, c'est du néant risible
J'crois que tu sais que je sais des idylles, j'crois que le reste est matériau fissile
J'crois que les cœurs font des files invisibles, j'crois que, l'erreur, c'est du néant risible
J'crois que tu sais que je sais des idylles, j'crois que le reste est matériau fissile
Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)