L'attente est terminée pour les fans d'Harry Styles.
Après s'être retiré de la scène médiatique à l'issue d'une tournée marathon en 2023, l'ex-membre de One Direction nous livre son dernier opus d'une densité rare : "Kiss All the Time. Disco, Occasionally."
Conçu avec ses collaborateurs de longue date, Kid Harpoon et Tyler Johnson, ce disque reflète les trois dernières années de l'artiste, passées entre voyages, course à pied — une passion devenue un véritable équilibre de vie — et nuits d'abandon sur les pistes de danse.
Une odyssée sonore entre ombre et lumière
Porté par le single "Aperture", déjà numéro 1 au Royaume-Uni et aux États-Unis, l'album explore des contrastes saisissants. Si la boule à facettes de la pochette annonce des titres aux basses massives et aux influences disco comme "Dance no More", Harry Styles ne s'interdit aucune incursion stylistique, naviguant avec aisance entre l'expérimentation rock et la démesure symphonique.
L’artiste bouscule notamment ses propres codes avec le titre "Ready, Steady, Go!", où sa voix se retrouve saturée par des effets électro et des guitares distordues. Cette énergie brute côtoie la sophistication de "Coming Up Roses", une pièce centrale où Styles déconstruit les clichés de la ballade traditionnelle en s'appuyant sur un orchestre complet. En écho à ces moments de bravoure, des morceaux plus dépouillés comme "Paint By Numbers" ou "The Waiting Game" offrent des interludes pensifs. Le chanteur s'y livre à une auto-analyse sincère, créant une intimité touchante au milieu de ce tourbillon sonore.
Une tournée mondiale au format révolutionnaire
Fidèle à sa volonté de préserver sa santé mentale et celle de son entourage, Harry Styles a annoncé un format de tournée inédit baptisé "Together, Together". Plutôt que d'enchaîner les villes, la star s'installera pour de longues résidences dans seulement sept métropoles mondiales.
Il donnera ainsi 12 concerts au stade de Wembley à Londres et pas moins de 30 représentations au Madison Square Garden de New York. Amsterdam (où débutera la tournée le 16 mai prochain), Mexico, São Paulo, Melbourne et Sydney complètent cette liste restreinte. « Cela me permet de mieux prendre soin de moi, ce qui me rend plus performant », a confié l'artiste pour justifier ce choix.
Un lancement sous le signe de l'exclusivité
Pour célébrer cette sortie, un concert privé est organisé ce vendredi à Manchester. Pour ceux n'ayant pas obtenu de billets, une session de rattrapage est déjà prévue : la performance sera diffusée en exclusivité sur Netflix ce dimanche. Entre son rôle de curateur du Meltdown Festival et cette tournée qui bat déjà des records, l'année 2026 marque définitivement le début de l'ère "Kissco".