Ce matin le port avait une fière allure
Les bateaux tanguaient, le dépit là sous l'azur
De l'autre bout du fort, glissaient sans effort
Quelques conquistadors en bas de la criée de Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont embrassé ton âme
Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont quitté leurs femmes
Quand d'autres y prennent mer, pour y faire affaire
Certains n'ont d'autres rêves que de toucher du doigt la terre
Que le soir on éclaire à la lueur du phare
Quand la brume laisse faire tous ceux qui n'ont plus qu'à la croire
Aveuglément depuis le port
Les enfants du vent qui se tiennent chaud contre les corps
De l'autre bout du fort, glissant sans effort
Tous ces conquistadors en bas de la criée de Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont embrassé ton âme
Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont quitté leurs femmes
Certains d'entre eux ne connaîtront jamais la rive
Et dansent dans le creux des vagues à la dérive
Larmes sur le port, la pluie battait tribord
Où sont passés les fils qui criaient fort le nom de Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont embrassé ton âme
Boulogne, Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Les marins de la mort ont quitté leurs femmes
Ce matin le port avait une fière allure
Les bateaux tanguaient, le dépit là sous l'azur
De l'autre bout du fort, glissaient sans effort
Quelques conquistadors en bas de la criée de Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Réveillez Notre-Dame
Réveillez Notre-Dame
Boulogne
Réveillez Notre-Dame
Réveillez Notre-Dame
Réveillez Notre-Dame
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