PHÉNIX
La Hyène
paroles La Hyène PHÉNIX

La Hyène - PHÉNIX Lyrics

Encore un jour gagné et perdu sur le calendrier
Le thème est glacial comme en février
Je suis comme en sursis, en proie à ce qui doit venir
Puisque le destin n'est pas fait pour dévier
J'ai beau tenir le cap malgré les assauts
Des vagues incessantes de l'angoisse me serre comme un garrot
Demain n'est pas si loin vu qu'hier paraît si proche
Je viens de tuer le temps et je viens de comprendre que c'est réciproque
Je relativise, à me dire que le meilleur est passé
Que j'ai déjà eu cette chance de voir mes gosses grandir
Mais j'ai tellement de péchés à effacer
Je me dis que pour moi, ça reste une chance de me repentir
Souvent les gens sont maladroits sans le savoir
Et pour te soutenir, te demandent de voir le soleil en pleine averse
Ouais, mais faut pas que je me loupe, que je rate l'occas'
Faut pas que je tire à côté comme Kai Havertz
Définitivement plongé dans un avenir sombre
Seulement la foi du Tout-Puissant éclaire mes nuits noires comme les lucioles
Ouais, y a pas trente-six directions vu qu'il n'y en a qu'une comme celle qui vient te guider sur la boussole
Je dois rester fort ou faire semblant de l'être
Pour pas que mes parents voient leur fils dépérir
Mais je vois ma mère faire semblant de l'être
Pour pas que son fils la voie en train de dépérir
Alors je leur dis que tout va bien en gardant le sourire
Franchement, de toi à moi, c'est vraiment pas facile
Quand je me retrouve face à mes doutes, seul
Assailli par ces pensées qui m'assassinent
Je remercie les frères qui me font des rappels
Ça me donne la force de ne rien lâcher comme dans Braveheart
Alors j'essaie de faire le bien et puis voilà
Que d'un coup je retombe dans mes travers
Merde, encore cette maudite passion pour la musique
Qui vient braquer mon cœur comme si elle portait un Uzi
Cette saloperie transperce toutes mes gardes
Comme les crochets du gauche d'Oleksandr Usyk
Je dois continuer à lever mon glaive
Même si mon corps me trahit quand il me chuchote à l'oreille qu'il est faible
Je me bats contre mon sang comme ces putains de Harkis
C'est un cauchemar, c'est pas un Disney "tah" le rêve bleu
Les jours passent et plus ça va et moins tes potes sont présents
Mais je le comprends ça, faut être honnête
Les frères que j'ai le plus vus pendant ces deux ans, habitent les deux à plus de sept-cents kilomètres
Un jour viendra la collision inévitable
Le crash ultime pour qui Dieu seul est le maître
Ils ont repeint les bâtiments pour embellir l'horizon
C'est ce que je me dis lorsque je regarde par la fenêtre
C'est ce que je me dis lorsque je regarde par la fenêtre...
C'est ce que je me dis lorsque je regarde par la fenêtre...
Phénix


Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)