H23
Heykel
paroles Heykel H23

Heykel - H23 Lyrics

Imagine toi c'que s'rait la vie sans regrets
Imagine nous sourire à l'heure de la mort
J'sais même pas qui j'suis, tous les jours, j'en apprends un peu plus sur moi-même
L'IA est parfaite, en revanche, l'erreur est humaine
Ainsi soit-il, éphémère comme un stream ou poussiéreux comme un vinyle
J'vous ai vu grandir dans les halls, s'balader avec des shlass
Vendre de la drogue, prendre des sous, partager des valeurs bourgeoises
Myriam ou Françoise ? C'est pas moi qui vais crier leurs différences (différences)
Votre amitié est morte, toutes mes condoléances
C'est p't-être le dernier H, tâchons d'en faire un chef-d'œuvre
C'est justement parce qu'elles nous font souffrir que c'est des épreuves (épreuves)
Rendez-vous dans dix ans, là où l'vent nous mènera
Faudra faire l'bilan à la fin d'son quinquennat (bah ouais)
J'suis avec Athéna, elle m'dit qu'la paix lui manque
Le journal intime d'un Palestinien n'a rien à envier à celui d'Anne Frank
Si j'te r'vois en fermant les yeux, faites que j'devienne aveugle
Si j'deviens l'ami d'un oiseau, j'lui dirai d'me décrire le ciel
J'lui dirai qu'ici bas, les nuages sont pas les bienvenus
J'lui demanderai c'que ça fait d'être beaucoup plus proche de la Lune (de la Lune)
Paris est belle quand la nuit tombe au rythme des palpitations
Poètes et peintres sortent pour y trouver l'inspiration
Une étudiante de plus plongée dans ses livres
Un philosophe de plus qui s'demande tous les jours à quoi bon vivre ? (à quoi bon vivre ?)
À quoi bon s'aimer ? La fin est proche, demain, c'est loin
J't'ai regardé par la fenêtre, tu nourrissais la plumesd'un écrivain
Des pétales dans un bain, j'ai du les voler chez l'fleuriste
Toujours ce p'tit air triste, incompris comme un autiste (comme un autiste)
Les yeux sur l'sablier, j'ai l'impression qu'il m'nargue
La tempête approche, espérons qu'elle laisse rien d'irrémédiable (irrémédiable)
Ils boivent mes paroles, j'leur ai dit d'pas s'étouffer
Une réflexion, c'est comme une poussette, elle va nulle part si elle est pas poussée
Une jeunesse matrixée par Top Boy, nous, c'était The Wire
On m'a dit : "Tu cherches quoi ?", j'ai pas su quoi dire à part : "Le bonheur"
Ils sont morts pour l'honneur ou p't-être le manque d'oseille
Cette nuit, j'ai rêvé qu'j'étais avec un marchand d'sommeil
La vérité blesse, elle sort d'la bouche des enfants
Du coup, va falloir qu'on évite les écoles maternelles
Aucun bonheur n'est complet, aucune tristesse n'est éternelle
Même Colgate pourrait rien changer, c'est du travail de longue haleine (de longue haleine)
Pour tout l'sang qui coule, toutes les larmes qu'on essuie
J'suis troublant comme un jumeau qui dit : "Va voir ailleurs si j'y suis" (si j'y suis)
Une pointe de poésie pour adoucir les cœurs
Pour mieux comprendre l'œuvre, intéresse-toi à la vie d'son auteur
Y a des oiseaux sur l'océan, au fond les requins guettent
J'ai rien à leur voler à part la vedette
Y a plus de nouvelles balances que les baskets
J'dormirai un peu mieux quand 6ix9ine se f'ra exploser la tête (la tête)
J'ai entendu qu'la Terre était plate, que des aliens arriveraient du futur
Qu'il faut sucer pour faire de l'audimat
J'ai aussi entendu qu'le rap était une sous-culture
J'ai bien reçu ta lettre, j'la lirai p't-être un jour
En attendant, j'les compte, si j't'ai blessé c'était avec amour (avec amour)
J'pense aux frères en promenade, qui tournent et tournent et tournent et tournent
Allons faire une balade sans jamais faire de demi-tour
On ira visiter les Sept Merveilles du monde
Un peu plus loin des hommes, plus proches de la colombe (la colombe)
On s'attache à c'qui fuit, à tout c'qui vagabonde
Un p'tit peu comme la neige, j'l'aime, mais j'sais qu'elle est vouée à fondre
La route est longue, plus les minutes passent et plus elles sont précieuses
La pièce a deux faces, l'une d'entre elles est vicieuse
Les iPhones sont chargés à bloc, bibliothèques sont poussiéreuses (poussiéreuses)
Vos regards se sont croisés par une belle soirée d'hiver (d'hiver)
S'en suit un rencard qui va durer l'temps d'une vie entière
Aucun d'entre nous l'est, seul le ciel en est témoin (en est témoin)
Tu retrouves en lui c'qui manque chez tous les autres êtres humains
Si un crime est commis, il s'ra d'nature passionnelle (passionnelle)
On donnerait tous cher pour la voir à travers tes prunelles
Chacune de ses absences sont similaires à un deuil
La chance de la voir sourire rend jaloux le trèfle à quatre feuilles
Nos espoirs sont chantés à l'aube, on s'ra muet au crépuscule
Quelques souvenirs étalés dans une pellicule
Que reste-t-il de tous les biens qu'on accumule ? (que reste-t-il ?)
Cette question-là m'trottait dans la tête en cellule
J'pensais finir la série, j'suis mort vers la deuxième saison
J'en ai eu marre de débattre avec toi donc j't'ai donné raison
Même avec Waze dans l'téléphone, j'suis conscient qu'y a que Dieu qui nous guide
Et si l'temps, c'est d'l'argent, alors on peut être fier de nos rides (bah ouais)
Tant qu'elle est pas vérifiée, j'me méfie d'la théorie
Ça peut partir en couilles comme deux athées au lit
La cause est noble, les moyens pour la faire avancer sont douteux
On est parti d'en bas pour remonter en haut comme la porteuse
J'enrichis l'compte en banque et mon vocabulaire, les chimistes, l'uranium
Les rumeurs m'touchent pas comme un non-binaire à qui on dit : "T'es pas un homme"
J'ai suivi l'chemin, j'ai pas fini à Rome
En direct du mitard, j'en veux à celui qu'a écrit ces paroles (paroles)
Ils ont détruit Gaza, ils veulent en faire une station balnéaire
J'ai cherché un mot pour les définir dans l'dictionnaire
Une cicatrice de plus, prions pour qu'ce soit la dernière (la dernière)
Il est 5 heures du mat', j'sais pas c'que fout Morphée
Une reine sans couronne, un champion sans trophée
J'en ai p't-être trop fait, l'talent contenté d'étouffer
Tout l'bénéf' qu'on a bouffé, si j'avais su, j'l'aurai coffré (coffré)
De l'innocence au vice, du néant à la création des étoiles, l'univers, ses moindres détails
Pour tous les liens qu'on crée, ceux qu'on a perdu
À tous les êtres aimés, ces rires dont on n'se souvient plus
J'vous ai regardé vivre et j'l'ai gravé en moi
En prévision du jour, où vous n'serez plus là (plus là)
Les feuilles sont tombées, ont pris exemple sur la nuit
Les années sont passées trop vite, elles ont pris exemple sur la vie
J'suis au sommet d'mon art, on traine entre zonards
C'est quoi l'plus dangereux entre un barbu et un keuf avec une arme ? (hein)
J'ai une petite idée sur la réponse de la mère à Nahel (petite idée)
Si j'ai plus où dormir, j'irai loger chez Jawed (bah ouais)
Elle t'a largué comme les amarres, le cœur gelé comme les avoirs d'un Russe en France
J'me rends pas chez les keufs, j'me rends à l'évidence
Un temps d'latence, longtemps qu'j'attends c'fameux beau temps qui suit l'printemps
On s'bat quand même jusqu'à la mort, jusqu'à c'qu'y ait hémorragie
Jusqu'au dernier briquet qui allumera la dernière clope de Sanji
Tout va bien jusqu'ici, tout va bien quand le destin s'emmêle
Là où la raison nous interdit d'aller, le cœur nous emmène
J'ai demandé à la Lune, elle m'a dit : "Casse un tour"
J'viens d'là où l'arbre cache une forêt, où le hall peut cacher un four
Comment s'rait l'silence décrit par un sourd ?
L'horizon décrit par l'aveugle ? La folie décrite par un fou ? (par un fou)
À l'ombre de la vie, nous désirons pousser
Quand arrive minuit, le soleil se sent oublié
Le temps nous a légué quelques peines et des conseils
Qu'seule une âme naviguant sur une mer de sagesse peut écouter (peut écouter)
Avant qu'les promesses soient tenues
Qu'les sourires soient sincères, qu'les vents soient favorables (favorables)
Tâchons d'faire d'nos cœurs des mines remplies d'amour
Afin qu'nos plus belles histoires leur soient contées comme des fables


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